Une suite d'outils SEA assistée par Claude API. Elle génère les annonces et les assets Performance Max, analyse requêtes et landing pages, détecte les dérives de performance et répond aux questions sur le compte. Chaque recommandation porte un niveau de confiance.
La production est répétitive. Le pilotage demande une surveillance constante. Les deux laissent peu de place à ce qui compte : la décision.
Les modules génératifs et d'analyse s'appuient sur Claude API. Tous lisent le même contexte business.
Entreprise, offre, USP, CPA ou ROAS cible : le contexte est saisi une fois et partagé par tous les modules.
Compare deux périodes et détecte les dérives (CPA, taux de conversion, conversions, coût). Il sépare le constat de la cause probable, avec impact estimé et priorité.
Met en regard budget et part de conversions, puis propose des réallocations argumentées, avec risque et confiance.
Répond aux questions sur le compte, nourri de ses données, selon un format de réponse imposé en 8 étapes.
Classe chaque requête (pertinence, intention, marque ou générique) et lui attribue une action, avec motif et niveau de confiance. Export CSV pour Google Ads Editor.
Vérifie la cohérence mot-clé, annonce, landing, conversion : message match, USP, CTA, réassurance, UX mobile. Score par critère et actions prioritaires.
Lit un export de performance et en produit une synthèse.
Titres, descriptions et variantes d'angles pour les RSA, dans les limites de caractères et l'identité de marque, avec un score créatif par annonce.
Construit des listes de mots-clés négatifs à partir des requêtes.
Génère les assets Performance Max (titres courts et longs, descriptions, search themes, signaux d'audience) et signale ceux qui manquent.
La validation reste humaine. Le score créatif indique quelles annonces relire en priorité.
Le constat (ce qui a bougé) et la cause probable (pourquoi) sont présentés séparément. On ne confond pas un symptôme avec un diagnostic.
Le module attribue l'une de ces cinq actions à chaque requête, avec le motif et un niveau de confiance. Le résultat s'exporte en CSV pour Google Ads Editor.
Requête pertinente, à conserver telle quelle.
Requête parasite, à exclure.
Requête qui mérite son propre mot-clé.
Intention assez distincte pour un groupe d'annonces dédié.
Intention à traiter aussi en référencement naturel.
Le format est imposé pour que chaque réponse montre sur quelles données elle repose et ce qui reste une hypothèse.
Ce qui se passe sur le compte.
Les chiffres sur lesquels repose la réponse.
Ce qui n'est pas prouvé par les données.
Les actions proposées.
Par quoi commencer.
L'effet attendu.
Ce que l'expert doit confirmer avant d'agir.
Ce que les données permettent réellement d'affirmer.
La version d'origine réunit les 10 modules. Pour alléger l'usage, elle est scindée en outils dédiés, selon le moment du travail.
Annonces RSA, mots-clés négatifs et assets Performance Max.
Requêtes, landing pages, dérives de performance, budget et Google Ads Copilot.
Les modules d'optimisation seuls, pour un suivi rapide.
Même garde-fou que l'outil d'audit Google Ads. Les deux outils ne présentent jamais comme certain ce que les données ne permettent pas d'affirmer.
Enseignement clé : automatiser la production ne veut pas dire retirer l'expert de la boucle. Ads Studio génère vite, mais ce sont le scoring, la validation et la lecture du contexte qui transforment une sortie d'IA en décision publicitaire. L'outil fait gagner du temps là où il n'y a pas de jugement à exercer, et le rend visible là où il y en a.
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